L’étanchéité en voirie, un défi dans un sous-sol encombré
Métros, tunnels routiers et voies ferrées : le sous-sol bruxellois est particulièrement dense. Cette situation impose d’importantes contraintes lors des projets de réaménagement urbain.
Dans ce contexte, l’étanchéité en voirie joue un rôle essentiel. Elle protège les ouvrages souterrains contre les infiltrations d’eau, limite les dégradations et absorbe les vibrations du trafic en surface.
Lors des travaux de réaménagement de la rue de Glasgow à Anderlecht, la réfection de l’étanchéité a été réalisée en tenant compte de la présence en sous-sol des voies de métro de la ligne 5 du métro bruxellois.
Les différentes couches appliquées assurent à la fois la durabilité de la voirie et la protection de l’infrastructure souterraine.
Plusieurs étapes, plusieurs couches
- Nettoyage, séchage, brossage et sablage pour préparer la surface et préparer une bonne adhérence de l’étanchéité
- Pose d’une couche de mastic pour boucher les plus gros trous et fissures du support
- Application d’une première couche de primer au rouleau (comme le primer de peinture pour un mur)
- Application d’une couche d’étanchéité époxy polyéther grise au pistolet. Il s’agit de la couche la plus étanche
- Pose d’une seconde couche d’étanchéité Polyac bicomposant noir résistant
- Couche de coating rouge. C’est la dernière couche de protection.
Sur cette couche rouge vient se poser les différentes couches de fondation et de revêtement de la voirie.
Pourquoi cette dernière couche est-elle rouge ?
La dernière couche d’étanchéité est rouge afin d’être facilement identifiable en cas de futurs travaux. Ainsi, si elle est mise à nu, les ouvriers peuvent immédiatement reconnaître la couche d’étanchéité et savoir qu’ils ne doivent pas creuser plus loin.